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Beaujour ou beausoir.
(épongez le temps imparfait du moment de lecture)
Ce courrier électronique n'est
que le telex bimensuel de l'association beadoa (Bien
Engagés Autour Des Oreilles Associés) et non
un SPAM disgracieux et encombrant.
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| Comme
il y a un peu de soleil dans nos cheveux, nous nous installons
à la terrasse d'un café et buvons, pour Anne LS,
un jus d'ananas et, pour bapjaxx, une Get Vodka en king size.
On en oublierait presque les informations importantes à
transmettre : un spécial nuits sonores*, festival
de musiques électronique lyonnais ; une interview directe
avec vitalic* ; notre petite fête du jeudi 05 mai
prochain, freaks 5555* ; le plein de bonnes sorties à
venir. |
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Avant de se taper des verres à
freaks, faisons glisser nos
souris et à la prochaine.
beadoa Média Central Services au 29 avril 2005
we do the work - you do the pleasure
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warhol fact *
lundi 02 mai 2005 à 18h00
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Alors que la grande exposition "Warhol,
l'oeuvre ultime" vient de comptabiliser son 120 000e
visiteur avant fermeture prochaine (le dimanche 08 mai), la
compagnie là hors de* s'incruste dans les beaux
tableaux lors d'une "conférence alternative",
projet éphémère où vidéo
et musique soutiendront la prise de position jouée
par ses comédiens. Le but de la manoeuvre artistique
se souhaite questionnement : andy warhol* a baigné
son art dans la consommation de masse tout en usinant des
étoiles mondaines. À moins que ce ne soit le
contraire ? Oui, la consommation devenue art et la star devenue
produit. Ou autre chose ? Mais quoi ?
Alors ? Sommes-nous superstars ou objets
?
Baptiste Jacquet
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musée d'art contemporain *
cité internationale
81 quai charles de gaule
lyon 69006
réact-line * 04 72 69 17 17
entrée * gratis
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Tuning
du lundi 02 au mercredi 04 mai 2005 à 20h30
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Après avoir dansé pour
la batsheva dance company * à Tel Aviv, passé
deux années au sein du ballet de l'opéra
national de Lyon* et multiplié les collaborations
avec carolyn carlson*, tero saarinen* ou russel
maliphant*, le jeune chorégraphe yuval pick*
monte sa propre compagnie en 2001 : the guests company*
Dans cette nouvelle création,
il découpe des bouts de vies en trois pièces
distinctes avant de les ressouder au final : La première
(Like It Sounds) tourne autour d'un couple sur canapé.
La deuxième (Popular Music) tiraille trois
hommes en scène qui n'interprètent qu'une
seule et même personne face à ses contradictions.
Enfin, la troisième (Remastered) rassemble
ce duo en recherche et ce solitaire en question pour un
mélange de situations et sentiments.
Belle épreuve ou le supplément
d'humour et de liberté des mouvements devraient faire
tâche sur les yeux.
Baptiste Jacquet
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le toboggan *
14 avenue jean-macé
décines-charpieu 69150
réact-line * 04 72 93 30 00
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jeppe hein *
jusqu'au mercredi 29 juin 2005
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L'art minimal, ici représenté,
est curieusement vivant et assorti d'un réactif sensoriel.
Toutefois, la volonté semble être exclusive
du regard, comme éloignante de l'oeuvre.
Une nouvelle exposition exigeante,
ouverte dans ce petit espace dédié à
l'art contemporain qui pousse, également, la souris
vers son nouveau site, mis en ligne depuis mars 2005.
Anne LS
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la salle de bains *
56 rue saint-jean
lyon 69005
réact-line * 04 78 38 32 33
metro *fourviere
entrée * gratis
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yves belorgey *
jusqu'au samedi 07 mai 2005
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La photo-peinture (ci-dessus) m'a étonné
la première fois que je l'ai vu : l'intimité
immédiate que j'ai eu avec elle, une impression de
connaître cet endroit, de le voir tous les jours alors
que cette arrière-cour d'immeuble turc m'est totalement
étrangère.
yves belorgey * travaille sur
les ensembles architecturaux qu'il photographie dans le monde
entier avant de leurs redonner vie dans son atelier par la
peinture.
Son dernier voyage parle d'Europe et
de construction européenne à travers des villes
et des pays de l'Est. Ces éléments d'architectures
nous sont quotidiennes, traces de notre histoire contemporaine
et presque commune. Elles reflètent en justesse nos
rapports humains quelles que soient nos origines.
Anne LS
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centre art plastique *
12 rue eugène peloux
venissieux 69620
réact-line * 04 72 21 44 44
entrée * gratis
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Autoreflection
par carla casal
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dans l'exposition
push-pull de
Daniel Firman
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galerie edouart manet *
3, place jean grandel
gennevilliers 92230
réact-line* 01 47 94 10 86
entrée * gratis
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Butt Magazine
le faux fanzine de cul
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Tous les modeurs, écrivains,
chanteurs et créateurs de l'air du temps contemporains
se désapent dans ce magazine hollandais écrit
en anglais. Car butt *, avec son format pocket et sa
bichromie (rose et noir) sur papier lourd (mais pas glacé)
est le seul titre actuel qui réunit toute la branchaga
internationale, celle des futilités et de la culture
alternative upper class. C'est pédé,
poilu avec de la moustache qui gratte, parfois un peu con
dans les questions mais toujours amusant et chic.
Baptiste Jacquet
disponible en s'abonnant sur le website (hors Paris)
chez Colette* ou au Palais de Tokyo (à Paris)
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Trublyon 7
herotismes
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Le mélange frais des affaires
en érotismes et des actions d'héroïsmes
sonne bien à la bouche et coule fort dans l'oreille.
trublyon*, trimestriel graphique et textuel, sort son
nouveau numéro en accouplant ses deux thématiques.
Le résultat est, comme dans les précédents
numéros du gratuit, toujours aussi beau et en traverses
multiples. Petite déception après lecture
de l'ouvrage : ça ne transpire pas assez d'éros
ou de héros couillus.
Grand gratuit, avec ty von dickxit
* sur "gazon maudit" en couverture,
distribué dans toute la région Rhône-Alpes
et dans les festivals d'été en France et Europe.
Baptiste Jacquet
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wychatwiche *
en vente immédiate
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La "petite Tony", comme
l'appelle Baptiste Jacquet, a cassé son petit cochon tirelire
qui était déjà bien vide pour réaliser
son disque. Il a apporté la même exigence dans
la recherche musicale que dans l'univers graphique que lui
a concocté kanardo*. Une ambiance sonore et
un léchage visuels qui sont autant d'indices sur la
qualité des choix artistiques de ty von dickxit
*. Entre Ferré, Herbert et J.S.Bach, une culture
musicale mise au service d'états d'âmes abyssaux.
Anne LS
Ce disque précieux est à
offrir, acheter et collectionner en se ruant dans l'un des
lieux suivants :
sofa *
7 rue d'algérie - lyon 69001
la fée verte *
4 rue pizay - lyon 69001
wall street *
6 rue neuve - lyon 69002
eardrum *
3 place du griffon - lyon 69001
modern art café *
65 bd de la croix rousse - lyon 69004
ninkasi opéra *
27 rue arbre sec - lyon 6900
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vitalic *
interview
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La question peut se poser après
cette interview accordée par le producteur
dijonnais : Comment un artiste, adulé à
travers le monde et star des journaux sérieux
et magazines musicaux, peut-il répondre aussi
simplement et sincèrement à des questions
crues ou proches du débile ?
Baptiste Jacquet
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extrait avant l'intégralité
de l'interview via la souris sur le lien ci-dessous
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vitalic
*...Enfin, qui croire dans les médias
? Il y a des journalistes avec lesquels tu fais des
interviews et qui sont en train de se vautrer par
terre ou de courir les bras en l'air en poussant des
petits cris aigus pour qualifier l'album comme étant
génial. Et il y en a d'autres qui vont le trouver
nul et être très agressifs. Là,
tu ne vas pas envoyer des gars pour leurs casser les
jambes.
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| beadoa
* Ça se faisait
à une époque. |
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vitalic
* Ça se faisait !? (sourire) Hier
soir (à Aix en Provence - NDLR), je me suis
pris la tête avec un grand saucisson de la région
et un mec qui écrit dans Trax. Juste
avant de rejoindre la scène, ces deux va-nus
pieds traînaient dans le backstage pour essayer
de choper un fond de vodka ou quelques bulles de champagne.
Ils n'avaient rien à branler là. Trois
minutes avant de jouer, celui d'Aix en rajoute une
couche : "Alors ? Tu fais la tournée
des campagnes ?" Il est con ou quoi !? Il
habite ici ! J'ai répondu : "Évidemment.
Et après, je joue dans une boîte à
culs du coin".
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Sonar 2005
du jeudi 16 au samedi 18 juin 2005
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C'est autour d'une imagerie des anti-héros,
personnages peu fréquentables et mauvais filous (visuels
ci-dessus), que la Mecque mondiale des musiques électroniques
ouvrira sa douzième édition à Barcelone.
Si l'an dernier avait été l'année du
hip-hop et, plus largement, de la black music sur le terrain
à danser espagnol, la direction musicale prise en 2005
se désire plus organique et "authentique".
Ainsi, une flopée de concerts avec chants et "vrais"
instruments se mixera avec tout ce qui tient encore bien dans
ce monstre festif : du gros illustre (laurent garnier*,
de la soul* ou jeff mills*), des habitués
du festival (herbert*, miss kittin*) et, surtout
(ô surtout), toute l'avant-garde de la musique (mu*,
soft pink truth*, ada* ou munk*) et les
branchouilles excitants (le tigre* ou LCD soundsystem*).
Ils étaient 690 artistes à batailler avec 84
000 globe-dancers en 2004.. et nous... et nous... et moi.
Baptiste Jacquet
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Don't you want some more ?
En 2001, au soir de son élection
"surprise" sur terre lyonnaise, brûlée
par des maires de centre-droit pendant des décennies,
le socialiste Gérard Collomb excitait ses jeunes
fans dans une brasserie en liesse : "Je veux
faire de Lyon, une Barcelone".
Deux ans plus tard (2003), la
ville organisait son sonar municipal. Comme Barcelone.
La pirouette figurative est bien rodée pour toute
initiative électoraliste à communiquer
: allouer une grosse subvention pour ce que l'on appelle
"de l'événementiel" et
la confier à une petite association en faisant
semblant de ne pas être à l'origine de
cette "fabuleuse énergie créative",
d'un coup d'un seul, toute agitée par l'air frais
ventilé par son nouveau maire.
Ce sera, pour commencer, 240 000
euros refourgés par la municipalité à
arty farty*, jeune structure connue par la centaine
de curieux qui s'était déplacée
aux soirées musicales qualitatives (mais pas
renversantes) offertes par l'association "obscure".
Ce sera la première édition de nuits
sonores* (NuSo), festival électronique à
grand gabarit.
Telle une trop grosse souris trop
vite gavée pour passer dans les trous "diplomatiques"
des autres structures locales existantes (et défendants
depuis des années la musique électro du
coin), la première édition posait questions,
critiques voire jalousies : Non de la part des médias
locaux qui ne cesseront de crier au génie de
cette manifestation. Mais plutôt dans les clubs,
café-théâtre ou petits labels :
Pourquoi ces inconnus se récupèrent un
budget à plusieurs zéros avant la virgule
alors qu'on se bouge le cul depuis des années
pour promouvoir les artistes locaux ? Pourquoi la Mairie
Centrale vante ces quelques jours de fêtes alors
qu'elle passe, toute l'année, son temps à
contrôler ou fermer des lieux de diffusions ou
nightclubs ? Peu importe la pertinence du discours des
uns et des autres, le baptême du festival se fait
dans l'accumulation de gros djs cachetonneurs au détriment
de la scène lyonnaise qui, même si elle
ne donne pas du 150 bpm aux jambes, secrète nombreux
talents (en dub principalement). Plus symboliquement,
NuSo 1 sent l'aseptisé et le parachutage
"événement institutionnel" :
aucune référence au passé valeureux
de la région qui fut longtemps le centre français
de l'agitation techno et, conjointement, la plus réprimée
par les forces de l'ordre. Au final, du mou qui brille
un peu et amuse un peu. On en espère plus et
en veut plus.
À moins que ce démarrage
cadré et froid soit le passage obligé
pour ces jeunes organisateurs désignés
afin de ne pas effrayer ces décideurs politiques
ayant enfanté des nuits "tchik-boum-tchik-boum"
qu'ils ne connaissent pas trop bien.
C'est cette dernière impression,
positive, que laissera la deuxième attaque du
festival en 2004 : une programmation plus homogène,
un réel travail sur l'image de la manifestation
et une ambiance plus débridée valideront
la légitimité de l'ensemble. À
l'opposé du Sonar barcelonais qui laisse
courir toutes les soirées "Off "
ou "Fuck Sonar" aux alentours de ses
deux sites officielles, Nuits Sonores développe
les partenariats tous azimuts : collectifs musicaux,
shops de disques, bars à mixes, lieux institutionnels
ou organisateurs de soirées indépendants.
Toute la ville travaille pour le festival et, bien maline
stratégie, n'émet aucune critique de fond.
arty farty* chapeaute l'électro lyonnaise
sur quatre jours. Certes, les ainsi biens couverts ont
des intérêts à tirer de cette manifestation
en terme de visibilités et reconnaissances musicales
via une couverture médiatique nationale honorable.
Mais il serait stupide de penser que ce festival pèse
grandement dans l'avancée des productions locales
: la police est toujours aussi tatillonne et "casse-beats"
avec les établissements ou organisateurs qui
programment de la musique électro. Plus encore,
face à un marché du disque en toute petite
forme, les labels futés ont compris que leurs
survies ne passaient plus uniquement par la seule production
(le do it yourself en chambre) mais par la diffusion
et la communication (le show it yourself) toute
l'année. NuSo n'étant que la cerise sur
le gâteau. Dès lors, oui, Lyon a pris position
pour revendiquer une grande place dans l'électro
Made in France. Mais, comme toute ville de bonne
taille qui possède des talents évidents,
avec ou sans ce festival, les choses sont et seront
obligées d'évoluer.
Du mercredi 04 au dimanche
08 mai 2005, arrive cette troisième session
de fêtes. Tout est bien senti. Ou presque. Les
visuels de l'artiste pauline fondevilla* sont
passables comparés à la grande réussite
de ceux inventés par gentil garçon*,
l'an dernier. Les spots musicaux sont si nombreux que,
pour tout vivre, il faudra de l'énergie en sus
des nuits passées à danser.
Gros hic, l'âme du festival
se construit, hélas, sur une programmation "bancale"
(pour ne pas écrire "orientée vers
le passé") : du vieux référentiel
à résonance rock, vaguement expérimental,
desoubliés que l'on oubliera, et qui colle au
béton depuis la première édition
s'assemble avec du "dancébol" bien
fatiguant (dans le sens heureux et extatique du terme).
Par péché de jeunesse ou volonté
de ne pas trop déconner, nuits sonores*
n'est qu'au mollet du pater sonar* dans la capacité
d'ingurgiter les symboles de "glamour", de
festif aventureux et de branchaga qui instaurent
un pèlerinage volontaire en Catalogne. Exemple
flagrant : En 2005, une des grandes affaires réfléchie
du festival Lyonnais s'appelle the fall*, groupe
historique (du passé décomposé)
de poppeux inspirés et, soi-prévendus,
inspirants pour les artistes actuelles. Pour Barcelone,
ce sera le tigre*, vulgaires lesbiennes qui déplacent
le peuple branchouille. Ici, en local, on fait grossièrement
du sérieux et culturellement raisonné
(pour ne pas écrire du "blanc bourgeois
cultivé"). Là-bas, en Espagne, on
donne du présent européen (et toujours,
du futur évident et déconnant) qui fait
parler anglais ou allemand à son voisin de dancefloor.
Il y a un versant doctoral de Nuits Sonores peut-être
intéressant pour le quadra sage et jeuniste mais
qui ne fait guère avancer la cause électronique
vers l'avenir. Les réelles découvertes
se feront ailleurs ou une prochaine année. Le
temps que jeunesse lyonnaise se fasse.
Baptiste Jacquet
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| les 15 rendez-vous définitifs
choisis par beadoa * |
| Il y aura du monde sur scène et
hors cadre pendant cette NuSo 3. Comme nous sommes gentiment
prétentieux, nous avons épluché le programme
afin d'en extraire les quinze artistes qu'il faudra suivre pendant
ces quatre jours. Chacun est noté de une à trois
étoiles. Le nombre d'étoiles ne traduit pas la
qualité générale d'un artiste mais uniquement
ce qu'il est capable, selon son heure de passage ou ses dernières
prestations, de créer comme hystérie ou admiration. |
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a jackin' phreak
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| Nouvelle signature du label helvétique,
mental groove*, et du parisien, karat*,
le dj-producteur lyonnais ne renversera pas les verres
des invités à l'inauguration du festival
: la sauterie agglutine forcément "peopleux"
et gratteurs de verres, plus enclins à compter
les connaissances présentes et mises sur leur 31
qu'à lâcher leurs petits-fours pour danser.
Comme beadoa* croit dur
comme le bras d'une mk2 en cet amoureux d'acid house
et psyché délirious, a jackin
phreak * est programmé le lendemain, jeudi,
à notre lâché de freaks 5555*
(glisser la souris plus bas)
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mercredi
04 mai
20h30
* 21h45
piscine
du rhône
(inauguration)
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raw jackin
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avertissement
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Originellement
prévue dans le jardin du fort st jean* sur une
des deux collines de la ville, l'inauguration du festival
est transférée à la piscine du rhône*
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steve bug
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Il paraît que c'est un as
de la teck-house minimal. Comme on ne connaît
pas trop l'allemand (à quelques productions discographiques
près), on va essayer de se fier aux dires de
quelques proches : "steve bug*, en djing,
ça démonte."
Vu que l'on aime bien nos amis,
allons, ayons confiance en leur jugement.
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mercredi
04 mai
01h00
* 02h30
les
subsistances
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byte the frog
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mathew jonson
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Beat par beat, le canada est chemin
pour devenir un grand eldorado électro. En se
dispersant sur de chics labels comme m_nus* ou
perlon*, mathew jonson* joue un live techno
futuriste qu'ici, on ne connaît pas mais vanté
comme celui d'un homme aux mains d'or.
À curiositer.
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mercredi
04 mai
02h30
* 03h30
les
subsistances
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james holden
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Voici le genre de djs qui peut
vous coucher sur une civière si vous ne prenez
pas garde à l'état général
de votre corps en danse lorsqu'il posera son premier
disque sur les platines. james holden* présente
l'originalité de napper ses lâchés
de beats sauvages d'une couche épaisse de boucles
psychédéliques et bleeps lunaires. Ce
qui fait de cet anglais, le prince de la progressive
house, nouvelle génération.
Devrait faire fortes sensations.
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mercredi
04 mai
05h30
* 07h00
les
subsistances
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andre
kraml * safari
(james holden rmx) |
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the hacker
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Dèja programmé l'an
dernier pour une soirée dédicace au label
goodlife*, le grenoblois nous avait coupé
la tête et s'amusait à nous voir courir
comme des fous aveugles sur la piste de danse.
the hacker*, c'est un peu
l'ouvrier hautement qualifié qui pousse le public
au fond d'une mine de charbon sale, scintillant et tenace.
Une electro new-wave classe pour voyage en sous-sol.
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jeudi
05 mai
01h30
* 02h30
le
loft club
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flesh
& bone |
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paral-lel
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L'année dernière,
ils ouvraient la première soirée du festival
(versant expérimental) aux Subsistances. On les
avait alors loupé. Fondateurs du label bee
records*, slush* et praktisch* ont
depuis pris du galon et se retrouvent programmés
au prochain sonar* Sur leur paral-lel*,
l'esprit est rocky et le rythme sent le big beat modifié.
Cette année, on ne vous
loupera pas, les gars.
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jeudi
05 mai
01h30
* 02h30
maison
de la danse
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detroit grand pubahs
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Au plaisir d'enfin trouver du
"blackos" dans ce festival prenant racines
dans l'electro-rock ou la house historique. detroit
grand pubahs* transpire le funk shooté à
des rythmiques ludiques et swinguantes. Une couche de
R'n'b putasse (débile ?) sur un jeu de b-boys
décalé. Le tout dans une mixture chaloupée
et poil à sourire.
La classe.
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vendredi
06 mai
20h00
* 21h30
rue
royale
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surrender |
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vadim
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Membre suractif dans l'épopée
du vénérable label ninja tune*,
l'anglais vadim * tisse ses histoires musicales
en mailles bien serrées : une pique dans le hip-hop,
une autre dans le cinématographique bizarre.
Roulement de jambes et on recommence.
En jeu avec sa nouvelle formation,
one self*, il est attendu plus groovy et encore
plus fort que d'habitude. Niark !
Peut casser la baraque en finesse.
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vendredi
05 mai
02h00
* 03h00
les
salins du midi
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flore
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La seule lyonnaise qui franchit
le tunnel de Fourvière pour aller faire danser
son monde ailleurs. Une grande star locale et petite
étoile nationale dans un milieu de mecs. En plus
de porter les seins ronds, flore* a choisi d'activer
les pistes de danse dans un cercle musical des plus
"virils" : la drum 'n bass. Un garçon
manqué ? Non, une bombe chargée de beats
qui courent derrière les mollets.
Révélation de l'édition
précédente du festival, elle sera accompagnée
par le scratcher gazzad'her*
Peut très bien faire du
dur, mâle et énergique comme du groovy
et souriant. On préfère la seconde direction.
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vendredi
05 mai
04h30
* 06h00
les
salins du midi
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boogie
child |
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riton
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C'est le seul producteur high
branchaga de ce festival. Il a remixé scissor
sisters*, kylie minogue* ou mylo*
en veines sanguines ralenties ou salaces.
riton * est le genre de
type qui se la pète rock'n roll avec ce foutage
de gueules technoïde adorable. A l'occasion de
la carte blanche Manchester* où se succéderont
les gloires anciennes du mythique club l'hacienda*
pendant toute la durée du festival, il rassemblera
à ses pieds les victimes de la fashion
nationale.
Peut renverser l'eau des bassins
de la piscine.
Le samedi, sera handicapé
par son horaire de warm-upper.
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vendredi
6 mai
20h00
* 21h00
&
samedi
7 mai
19h00
* 20h00
piscine
du rhône
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walk
on the water |
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matthew herbert
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Cet homme est un génie.
Admiré par les arty pour ses performances
engagés (contre la mondialisation ou la malbouffe)
ou pour ses compositions contemporaines ou orchestrées,
concepteur d'une forme de dogma* musical, matthew
herbert* n'est pas seulement un homme réfléchi
: il a gardé cet esprit originel de la House
Music, celui du brouillage de piste et de beats, de
laborantin se masquant sous plusieurs identités
(radioboy*, wishmountains* et consorts).
Sa clôture du festival sonar*,
en 2002, fut un moment historique. Lorsqu'à 8h
du matin, le soleil piquait les épaules de danseurs
imbibés d'alcools et de stupéfiants en
transe sur "billie jeans" de michael jackson*.
Peut jouer très "pro"
et sans surprise si le public n'a pas été
bien excité par les djs précédents.
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samedi
07 mai
01h00
* 02h30
les
salins du midi
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françois kévorkian
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Comme laurent garnier*
(également de la partie pendant cette soirée
de samedi), françois kévorkian*
est un godfather de la House mondiale. Comme
tout godfather habitué à faire
danser la terre entière, ses mixes sont caméléons
: Si le public est réceptif, il peut partir (comme
à Sonar l'an dernier) dans un trip musical où
le dub bouscule une house tribale qui, elle-même,
se fait buter par des pieds électro glaçants.
Si la piste de danse est molle, il se contentera d'assemblages
plus "classiques" entre vocaux garage et disco
bien rond.
Du très haut de gamme dans
tous les cas.
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samedi
07 mai
02h30
* 04h30
les
salins du midi
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tiefschwarz vs agoria
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L'allemand tiefschwarz*
joue dans les 130 bpms tordus et torturés, malaxe
ses morceaux, les rappelle plus tard et ne craint pas
la progression lente et vertigineuse.
Le lyonnais agoria* pousse
facilement vers les 170 bpms ravy et se trouve
adulé par la génération "rouleau
compresseur", celle des kids qui exigent force
et énergie, montées et descentes basiques
du genre "je cute le morceau, laisse
deux secondes de blanc avant de retabasser".
Pas d'histoires, il faut que ça transpire.
Le "versus" est donc
presque bien placer entre ces deux djs. Reste à
savoir lequel gagnera le combat, ou plutôt, mènera
la danse.On a déjà vu des rings tournaient
au KO en cinq minutes : match technique en ping-pong
emmerdant ; victoire du style de l'un sur l'autre dès
le gong de début du match ; cassures violentes,
sans répondant, entre deux mini-mixes de solitaires.
A curiositer. L'horaire "central"
peut laisser craindre une échappée bastonneuse
du lyonnais sur ses terres.
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samedi
07 mai
03h00
* 05h00
les
salins du midi
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tiefschwarz * issst
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vitalic
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En jouant en live son premier
album et, jeune et frais dans le touring des festivals
musicaux, vitalic* n'a pas beaucoup d'alternatives
pour guider son dancefloor vers telle ou telle direction.
Ce qui n'est pas un problème
pour le nouveau chef de la techno française puisque
son live est une tuerie et déboîte les
cerveaux de tous les clubs où il se produit.
C'est robotique, transpirant, tournant, retournant et
hypnotique.
Pour les photographes (pro ou
amateurs) qui souhaitent shooter une marée de
corps tirés au plus haut par des mains en prière,
ce sera ici encore plus qu'ailleurs.
les beadoabettes* feront
des chorégraphies idiotes au premier rang en
hurlant comme des hystériques.
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samedi
07 mai
05h00
* 06h00
les
salins du midi
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my
friend dario |
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undo & vicknoise
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Ils nous ont porté, les
bras éjectés du corps, vers l'instant
magique de l'édition 2004. Les barcelonais, undo*
et vicknoise* traînent ces sons baléariques
qui font planer et ce touché sensuel et punchy
qui capte la tête en avant pour mieux bouger le
derrière. Un duo d'hypnotiseurs.
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samedi
07 mai
06h00
* 07h30
les
salins du midi
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| plus encore * |
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nuits sonores 2005, c'est aussi
un parcours arty dans les galeries de la ville, des concerts
de vieilles stars du rock alternatif, des apéritifs
en bars qui font du bruit et une centaine d'autres djs et
artistes à découvrir sur le site du festival.
À suivre, ci-après, les
extra-spots du festival.
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pass 3 nuits * 62 boxes maxi
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| nuit
du mercredi 04 mai * les subsistances * 22 boxes maxi |
| nuit
du jeudi 05 mai * gratis |
| nuit
du vendredi 06 mai * les salins du midi *
22 boxes maxi |
| nuit
du samedi 07 mai * les salins du midi *
25 boxes maxi |
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custom transit *
mercredi 04, vendredi 06 et samedi 07 mai 2005
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L'hiver dernier, vincent kohler*
faisait sursauter la place des Terreaux avec son parquet hanté,
installé a la galerie Bf15*. Il est de retour
et s'est entouré d'une horde de suisses (planquez vos
enfants) pour composer le collectif pac*.
Sur la base conceptuel d'une métamorphose
des espaces d'art contemporain en lieux de vie, ils resteront
six semaines dans le migros muséum* de Zurich,
dans le cadre de Pacville. Ils arrivent, aujourd'hui,
au volant de leur vaisseau sidérant : le transit
custom 01*, véhicule recalibré en nightclub baladeur
avec lumières et sons intégrés. Tout
est réuni pour pouvoir installer une zone temporaire
d'excitation intense sur beats effrénés. Se
définissant comme "clubbeurs-agitateurs",
ces perchés de l'art moderne se réapproprient
l'espace urbain afin d'y inventer des événements
fugaces, festifs et libres.
Anne LS
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mercredi 04 mai 2005
les subsistances *
8 bis quai st vincent
lyon 69001
vendredi 6 et samedi 7 mai 2005
salins du midi *
quai rambaud
lyon 69002
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pi days & night *
du jeudi 05 au samedi 07 mai 2005
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Deuxième acte pour les pi
days & night*. Déjà, l'an dernier,
les collectifs IF*, dopebase* et bee records*
se réunissaient et proposaient une programmation
electronica partant dans tous les sens. Parfois austères
et accrocheurs, parfois chiants et stériles, les
lives s'enrobent dans des créations vidéos
pleines d'idées et pistent l'avant-garde du supersonique.
Trois journées (au musée d'art contemporain*)
permettront de se bleeper les oreilles. Une nuit (à
la maison de la danse*) fera défiler, entre
autres laborantins, léonard de léonard*,
paral-el* ou le match attendu plasticman* vs
dmx krew*
Baptiste Jacquet
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jeudi 05 mai / 22h
maison de la danse *
8 avenue jean mermoz
lyon 69008
entrée * gratis
du jeudi 05 au
samedi 07 mai / 14h
musée d'art contemporain*
cité internationale
81 quai charles de gaule
lyon 69006
entrée * gratis
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village mixmove *
du jeudi 05 au samedi 07 mai 2005
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Le festival voit naître, enfin,
son village "pro". Issu d'une association mix
movement* et arty farty*, ce nouveau "spot"
tiendra le rôle d'échangeur entre professionnels
de la musique électro. A l'initiative de eric
boulo*, organisateur du salon mix move* parisien,
le point presse/billeterie du festival gonflera de stands
tenus par les labels, magasins de disques et distributeurs
de matériels... avec comme dynamiteur d'ambiance
les survoltés du bar central et déconnant,
le barourq*. Trois après-midi ponctués
de sets Dj, projections vidéos et d'expositions :
de nick V* aux photos de pierre-emmanuel rastoin*,
de ty von dickxit* aux vidéastes locaux pascale
guinet* et vacuum random*. Un lieu de rendez-vous
parfait pour les réveils tardifs post-sauteries festivalières.
Anne LS
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galerie des terreaux *
place des terreaux
lyon 69001
metro *hôtel de ville
entrée * sur invitation ou badgé(e)
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Royale comedy
vendredi 06 mai 2005 dès 14h
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Fort de sa position de club électro
de la ville, le DV1* s'associe avec ses voisins de
la rue Royale pour une après-midi en plein air. Le
nightclub, les bars et restaurants sympas (pour la plupart
gay friendly) sortent parasols, boissons fraîches
et petits plats dans la rue. Au programme, des enceintes
"boum boum" à l'air libre avec detroit
grand pubahs* (à 20h) et une ronde de djs locaux
qui useront de tous les styles pour faire danser le monde
à la cool. La fin de journée poussera les
biens-à-l'aise au QG electronik* (rue burdeau)
pour une before (dès 22h) puis au "Dee-Vee"
avec heko* et john acquaviva* en guests. Le
tout est totalement gratis mais demandera réglage
des horloges pour éviter la file d'attente.
Baptiste Jacquet
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rue royale
lyon 69001
metro *croix-paquet
gratis et en plein air
DV1 *
6 rue violi
lyon 69001
metro *croix-paquet
entrée * gratis
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exposition de flyers *
jusqu'au dimanche 08 mai
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beadoa * fait copinage avec NuSo
sur l'exposition de flyers retraçant l'histoire des
musiques électroniques à Lyon et présentée
dans le cadre du Parcours Associé au festival.
Après une série de collages (du sol jusqu'au
plafond) de plus de 2000 cartons-annonces de soirées,
l'ensemble se visite comme une chapelle multicolore et machine
à souvenirs : "Tiens, j'étais à
cette soirée-là ! C'était trop de la
balle".
Baptiste Jacquet
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galerie des terreaux *
place des terreaux
lyon 69001
metro *hôtel de ville
entrée * gratis
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| vote
*vote *
vote * vote *
vote * NuSo 05 grand trial * |
| Beadoa MCS publiera, dans sa
prochaine transmission, un bilan post-festivalier. Comme l'an
dernier, nous sollicitons les virulent(e)s (celles et ceux qui
auront le plus mal à la tête ou aux pieds après
en avoir presque trop fait durant l'édition musicale)
à nous communiquer leurs trois meilleurs moments vécus
ainsi que toutes autres impressions et anecdotes. |
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| Rappel ***
C'est reparti pour une future manifestation éclaire.
Après avoir pratiqué un auto-stop global, les
aficionados des flashmobs vont pouvoir très bientôt
rire et se lâcher dans la ville. Celles et ceux qui n'ont
pas encore goûté à cette forme d'action
spontanée peuvent s'inscrire afin de devenir poètes
de rues lors de la prochaine flashmob* prévue
dans la première quinzaine du joli mai. |
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Freaks 5555
jeudi 05 mai 2005 dès 19h30
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La quatrième session de freaks*
testait, il y a plus d'un an déjà, l'agilité
des doigts sur vitrine ripolinée au blanc d'Espagne
et le groovy des hanches dans une ambiance familiale.
Pour cette nouvelle fête organisée
par beadoa*, c'est la faune qui sera mise à
l'honneur. Une meute de loups est attendu à l'intérieur
du bar et sur sa terrasse temporaire afin de mesurer sa consanguinité
de souriants dégénérés et danser
avec a jackin' phreak*.
freaks 5555* - l'âme
au coeur, c'est notre cinquième, le cinq mai, du
cinquième mois, de l'an cinq.
Baptiste Jacquet
attention *
une série de flyers F5555 à caresser
est en circulation dans les beaux bars de la ville. Tannés
à 555 exemplaires, ils sont déjà collectors.
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l'escalier *
8 rue de la platière
lyon 69001
metro * hôtel de ville
entrée * gratis
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Otra Otra
samedi 07 mai 2005
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"It's alright" de
Sterling void rendait folle dingue la boule à
facettes qui, supervisant la faune en sueur, ne savait plus
sur quel danseur jetaient ses pixels blancs. "C'est
la soirée la plus poilue de la ville" s'excitait
un ami après m'avoir présenté "la
plus belle moustache de la ville". Nous bisions des
connaissances lyonnaises en exil. Nous soufflions un peu dans
les backstage où Didier Lestrade jouait sa reine
mère-protectrice. nick V* finissait son mix
en me massant les tempes d'un baume du Tigre tout chaud.
Otra Otra*, c'est notre maison
à danse groovy et joyeuse. En préparateurs magiques,
joakim* du label tigersushi* et, le toujours
goûteux résident, nick V*.
Baptiste Jacquet
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la boule noire *
120 boulevard rochechouart
paris 75018
metro * anvers / pigalle
entrée * 14 boxes
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A trip to switzerland
vendredi 13 mai 2005
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Dans "Ich Möchte Ein Eicher
Sein", dix sept musiciens suisses (dont quelques
frenchies) revisitent la musique des frères
eicher*, duo formant le groupe grauzone*
Cette soirée regroupe quelques
uns des remixers ou rewriters signataires de ce "tribute
to" dont la Genevoise water lilly* ou le brillantissime
Zurichois seelenluft*
Techno rocky, sans naphtaline et bien
balancée pour la sortie définitive de la quinzaine.
Baptiste Jacquet
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le triptyque *
142 rue montmartre
paris 75002
metro * bourse / grands boulevards
entrée * 10 boxes
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* * * nota important et clignotant par beadoa *
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beadoa
MCS
envoie chaque quinzaine sa netexpress, sélection du
tout à faire à Lyon et ailleurs.
Vos programmations,
initiatives, expositions, soirées, maquettes musicales,
extraits "meupeutreu", visuels, photos, cartons
et flyers seront reçus par
|
Beadoa MCS
35 rue Capitaine Robert Cluzan
Lyon 69007
react-line * 06 31 25 99 95
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| transmettre cette Netexpress à
un(e) ami(e) |
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