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25 |
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Beaujour ou beausoir.
(épongez le temps imparfait du moment de lecture)
Ce courrier
électronique n'est que le telex bimensuel de l'association
beadoa (Bien Engagés Autour Des Oreilles Associés)
et non un SPAM disgracieux et encombrant.
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Entre les dégats physiques provoqués
par le cumul de nuits sonores* et d'un peu (beaucoup)
de chasse-à-cul pour Baptiste Jacquet et les virées
en vélo à revisiter la ville en permanence pour
Anne LS, c'est presque un mois qui sépare cette
nouvelle transmission d'informations importantes de la dernière
netexpress. Nous ne nous ressaisirons pas car nous
préparons déjà nos valises pour partir
à sonar* et ne pensons qu'à la trève
estivale afin de ne rien glander ou un peu réfléchir
au remodelage de rentrée pour beadoa. Un truc sûr
pour l'avenir ? On enlève les "asterix" derrière
les name-dropping. Trop chiant à mettre en page.
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Avant ce futur, faisons glisser nos souris et à la prochaine.
beadoa Média Central Services au 25 mai 2005
we do the work - you do the pleasure
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| D'accord,
nous avions annoncé une nouvelle manifestation éclaire
(et presque inutile) pour le milieu du joli mois de mai. Évidemment,
certains piétinent d'impatience (on les comprend) et
envoient des mails de désespoir. Avec toutes nos excuses
pour le retard à l'allumage, nous avons bloqué
une date pour la prochaine flashmob : elle aura lieu avant
le 5 juin prochain. Promis. Juré. Les retardataires
peuvent encore s'inscire et rejoindre ainsi les 527 postulants
potentiels à la déconne (pour "seulement"
une cinquantaine sur le terrain. Que font les autres ?) |
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le mollusque *
jusqu'au samedi 03 juillet 2005
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michel
blazy * présente un nouveau
travail qui se déroule et évolue avec le temps.
Une lente et aléatoire desquamation révèle,
chaque jour, une nouvelle forme de son oeuvre. Ainsi, l'artiste
nous place observateurs d'organismes en douce et inéductable
évolution.
freda
shumann * provoque. Elle est en recherche du rapport accidentel.
Elle travaille sur le dérapage né de l'hésitation
ou de la négligence.
Une rencontre
artistique de deux expressionnistes différents partageant
la même confiance pour l'humain.
Anne LS
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la BF15 *
5 place des terreaux
lyon 69001
metro * hôtel de ville
react-line * 04 78 28 66 63
entrée * gratis
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les intranquilles *
jusqu'au vendredi 17 juin 2005
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Pas
drôle. Alors que les programmateurs de ce nouveau
rendez-vous arty sont également responsables des
week-ends* offerts aux subsistances*, l'emballage
visuel (de com') crée pour cette nouvelle aventure
des intranquilles* se montre jumeau de celui crée
pour ce même "laboratoire de la création".
D'accord, les motivations sont noblement identiques : surprendre,
émouvoir ou déstabiliser. Mais bon, tout ça,
sur le papier avec ces flèches connes et bichromie
sèches, reflète froideur et tristesse alors
que les spectacles ou rencontres proposées auraient
mérité largement plus de chaleur dans les
fascicules promotionnels. On pourra se pencher sur les méthodes
de communication un peu plus tard car la série de
créations à venir forcent plus l'attention
et les déplacements qu'un triste dépliant.
alexandre
roccoli ersatz* nous attire par une proposition de danse
proche de la mise sous microscope de la gestuelle du clubber
en transe sur de la musique techno. À partir de son
observation dans les clubs electro berlinois des "chorégraphies"
inventés par les danseurs, il pose la question de
l'invention, du mimétisme et de l'abandon corporel
dans le rythme. Cette expérience extra-vivo sera
accompagnée par un live des sex in dallas*,
signataire du qualitatif label allemand kitty-yo*,
le mercredi 1er juin à la villa gillet* pour
20h30. (Représentations jusqu'au dimanche 5 juin)
Middle
on nowhere sera une bizarrerie vidéo installée
aux subsistances* les jeudi 2 et vendredi 3 juin
de 15h à 22h30. Le plasticien laurent mulot*
déplace sa découverte de villes fantômes,
où seuls quelques habitants meublent un environnement
désertique, dans l'échafaudage, via internet
et images irréelles, de centres d'arts contemporains
virtuels et presque vides. Normal puisqu'inexistants ou,
pardon, existants sans exister. Vous suivez ? Non ? pré-mise
en situation sur le http://www.mofn.org
L'autrichien
philipp gehmacher* dirige, avec sa pièce Incubator,
quatre danseurs vers le "dedans-dehors" : Comment
le corps expulse ses émotions du moment ? Comment
il absorbe l'extérieur, le mélange à
son système de penser avant de le propulser hors
de lui ? Pour aboutir à ses fins expérimentales
et singulières, le chorégraphe use de musiques,
dialogues de films et de tous stimuli générateurs
d'émotions. (Représentations du jeudi 2 au
samedi 4 juin pour 20h30 aux subsistances*)
Un
série de lectures parcellisera le festival dont l'excellent
comédien jean-philippe
salério*
et le talentueux metteur en scène olivier rey*
pour Le garde-manger du diable de jim crace*
(vendredi 3 et samedi 4 aux subsistances*) ou le couple
sulfureux (et si humain) formé par les médiatiques
catherine millet* et jacques henric* en page sur Comme si
notre amour était une ordure au bar du cassoulet,
whisky, ping-pong* (le mercredi 8 juin à 20h)
Baptiste Jacquet
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subsistances *
8 bis quai saint-vincent
lyon 69001
réact-line* 04 78 39 10 02
villa gillet *
25 rue chazière
lyon 69004
react-line* 04 78 27 02 48
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let's celebrate *
jusqu'au samedi 26 juin 2005
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"Des
neurones dans le champs de l'art, des ondes sonores en aquatinte,
un homme aux prises avec l'antimatière"
Douze
artistes et scientifiques mettent en commun leur vision
du monde, réagissent et interfèrent sur le
travail des autres.
Art
et science réunis pour un regard croisé d'une
intelligence et d'une poésie indéniable.
les
artistes * : Philippe Deléglise, Foofwa d'Imobilité,
Pierre-Philippe Freymond, Le Gentil Garçon, Vincent
Kohler, Gianni Motti, Nika Spalinger.
Anne LS
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villa bernasconi *
8 route du grand lancy
Suisse
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gezichtwerpen *
jusqu'au mercredi 31 août 2005
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Une
visite dans le septième arrondissement et vous vous
retrouvez en plein coeur de Bruxelles, une bière à
la main et une barquette de frites en partage. La façade
d'aluminium, revisitée par laurent pernel *,
nous laisse dans l'impossibilité de retrouver ce qui
a pu préexister. L'architecture comme un bon de voyage.
Un conseil
: ne vous pendez pas au balcon, il est aussi chimérique
que le reste.
Anne LS
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galerie roger tator *
36 rue d'anvers
lyon 69007
metro * guillotière
react-line * 04 78 58 83 12
entrée * gratis
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sélection musicale rippée sur www.juno.co.uk |
brant *
delete distance (hakan lidbo version)
scheinselbstandig germany
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derrick l carter vs freaks *
legacy (blucu ode)
wash house
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roman flugel *
geht's noch (steve angello remix)
superstar germany
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new order feat ana matronic *
jetstream (richard x remix)
london
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rythm king and her friends *
i am disco (mia remix)
kitty yo germany
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jackson *
radia ca ca
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basement jaxx *
u don't know me (solid groove remix)
XL
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sonar special - première partie
du jeudi 16 juin au samedi 18 juin 2005
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Comme
le worldwild festival de musiques électroniques
joue dans la démesure polyphonique mixée à
des rencontres artistiques d'avant-garde et des instants où
le merveilleux fricote avec l'excessif du way of life
catalan (genre "on va trop loin, là"),
deux focus spéciaux sont dédiés à
ce grand pèlerinage annuel pour fanatique du miel collant
aux oreilles. Pour cette première transmission, une
sélection partiale de ceux qui mettront à terre
la foule de danseurs : Du sexy. Du vénérable.
De la rage. Du bizarre au sommet de l'art électro.
Et tant
mieux, si nous ne sommes plus qu'une foule de music lovers
sans tête à fourmiller dans le gigantisme de
ce onzième sonar*
Baptiste Jacquet
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*
le tigre |
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En
conviant le tigre* a monter sur la scène de
Montjuic, les programmateurs du festival prouvent, une fois
de plus, qu'ils savent manier trois ingrédients majeurs
pour attirer le pèlerin : du déviant qui lorgne
sur l'esprit camps (traduction pour les ignorants,
l'esprit pédé), des étincelles
bien en vogue et de la musique chargée visuellement
(si possible dans la provocation sophistiquée).
Ainsi,
par le passé, nous avons chanté en coeur West
End Girl avec pet shop boys* ou maté le
stylé capillaire version mireille mathieu*
de björk*. Certains râleurs s'insurgent
et prétendent que ces "grands" noms n'ont
rien à faire dans une programmation électronique
dite d'avant-garde. Et ils tombent à coté
de la plaque : Le fan de pet shop boys* peut très
bien adorer le dernier prefuse 73*. À la différence
du dernier qui ne connaît peut-être même
pas pet shop boys*, le premier garantit au festival, par
sa venue, un esprit souriant, festif et décrispant.
En
résumé, sonar* pourrait faire sien
cette devise : "attirons du branché, de l'excentrique
et de la couleur un peu follasse sur deux ou trois noms
afin que ces barjos aérent un peu les tristes mines
qui zieutent studieusement des artistes plus expérimentaux".
Un
mélange des genres idéal pour un équilibre
vital.
le
tigre* répond à la perfection à
cette tradition modeuse du festival : trois lesbiennes,
chieuses, féministes sans concession et adulées
par la planète des clubbers qui rigolent, picolent
et picorent en fin de nuit une proie unisexe sur un canapé
taché par l'alcool. Bien loin effectivement du trainspotter
fouinant sur internet, comme un pauvre légume
tout flasque, les derniers sons produits.
le
tigre*, c'est du punk électronisé qui
installe, entre nos jambes, un marteau-piqueur incontrôlable
sans que les douleurs musculaires provoquées n'affaiblissent
le grand sourire de plaisir monté par ce son armé.
Top classe.
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* mu |
| Comment
maurice fulton*, producteur de house-music soulful
et classieuse, a-t-il pu viré dans l'expérimental
bizarre, dans une haute cour de sons qui s'égratignent,
mordent et pincent avec rires ? La faute à sa femme
japonaise, matsumi*, que l'on espère moins frappée
en privé qu'elle ne l'est sur le premier album de leur
union musicale, mu*
Car,
dans Out of breach : manchester's revenge (clin d'oeil,
les deux se sont rencontrés dans la cité du
factory*), tout part dans le tordu, punky et hurlant.
Reste à voir si barcelone s'évanouira sur
l'anthem terrific et jouissif, Paris Hilton.
Concentration
de la branchitude mondiale sur la piste de danse garantie.
(album
de la quinzaine sur beadoa * le 14 mars 2005)
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*
de la soul |
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L'an
dernier, l'invitation faite à massive attack*
pour un concert merveilleux (sur fond de scène en écrans
diodés de messages fous et stupides) rappelait aux
victimes de la mode électro-clash et rock
revival que la révolution musicale électronique
n'est pas (uniquement) blanche et dans la lignée germanique
telle que voudrait nous le faire croire, par exemple, les
responsables des nuits sonores* lyonnais.
Après
le lourd fondamental du trip hop (grandiose Unfinished
sympathy), c'est du lourd fondamental du hip hop qui s'avance
: de la soul* n'est pas mort. Adorable à promouvoir
le trip "daisy age" dans la fin des 80's
avec d'autres icônes du hip hop relax et rigolards (a
tribe called quest* ou encore queen latifah*),
le groupe a inscrit quelques lignes précieuses sur
notre livre de chevet musical comme ce Ring Ring Ring
dandinant et boîte à souvenirs heureux. S'il
s'est fait déborder par plus putasse ou plus violent
que lui jusqu'à présent, c'est un mythe que
nous verrons sur scène.
Une larme
salinera sûrement mes joies transpirantes.
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*
lcd soundsystem |
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Il fallait
voir Anne LS au premier rang dans la salle de la
vapeur* à Dijon. Cette nuit-là, ses longs
cheveux chatains étaient tirés à l'horizontal
par le soufle des colonnes d'enceintes violentant le public
de riffs de basses énormes en entrechocs avec des séquences
hypnotiques. james murphy* se dandinait avec cette
nonchalance narquoise et jouait avec le chant en corde à
sauter pour furieux danseurs. Tellement géant qu'il
n'y a plus rien à écrire sur le label DFA*
(Death From Above) ,chargé d'inonder le monde
de l'electro-rock made in New York City avec des signatures
comme the rapture*
Pour
celles et ceux qui n'ont pas trop accroché à
l'écoute de l'album, son rendu en concert est flamboyant
et mémorable.
Pour
celles et ceux qui n'ont pas le courage d'aller à barcelone,
lcd soundsystem* énerveront les nuits de
fourvière*, à Lyon, le jeudi 21 juillet
prochain.
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*
the soft pink truth |
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drew
daniel* est plus connu du grand
public pour avoir partagé, avec son duo matmos*,
la production d'un album de björk* que pour ses
errements dans des degrés très seconds avec
the soft pink truth* Pourtant, les deux LP sortis (Do
you want party... et Do you want new wave...) donnent
un violent coup de pied dans l'electro concrète et
sérieuse de matmos. Chaque morceau du californien est
une déviance dansante aux bonnes moeurs du quatro-tempo
gravé sur la majorité des disques électro.
Chaque traitement de sons est réfléchi avec
un malin dessein : brouiller nos référents musicaux
(avec le groove sur le premier album, avec le rock'n punk
sur le second) et reconsidérer notre relation à
la danse, au rapport avec le sexe de l'autre, celui ou celle
qui se trémousse devant soi. Normal qu'avec cet état
d'esprit, herbert* ait embarqué cet ancien gogo
dancer de nightclubs gays san-fransiscoan sur son label.
Normal que le festival le reprogramme tout juste deux ans
après son passage remarqué sur le Sonarpub
en 2003.
(album
de la quinzaine sur beadoa * le 11 novembre 2004)
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*
ada |
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Sans
renier le "minimalisme" caractéristique des
productions de sa ville, Cologne, michaela dippl* compose
à l'envers de ce qui ce fait vite et mal dans l'industrie
musicale du moment : Au lieu de faire de la pop soupoudrée
d'electro comme ces étoiles filantes en extinctions
dans les bacs soldés d'un disquaire, la jeune blonde
humanise ses boucles à bleeps de sa voix samplée
ou chantante. Parfois sucrée comme une sucette pop.
Souvent rugueux comme de la techno (sous tranquillisants).
Pour Sonar, en live avec quelques poulains du label areal*,
signataire de Blondie, premier album réussi
de madame.
(album
de la quinzaine sur beadoa * le 29 octobre 2004)
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| à suivre
******* sonar special **** deuxième partie ****** bientôt
*** |
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sonar*
regroupe également 2 many dj's, the chemical brothers,
ellen allien, hot chip, jamie lidell, jeff mills, laurent
garnier, m.i.a, miss kittin, sety, rococo rot, booka shade,
dj t, munk, matthew herbert, paral-lel, etc...
Tout
le programme du festival
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music for freaks *
samedi 28 mai 2005
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Il y
a cinq ans, l'album The beat diares se défragmentait
dans le cortex comme un rouleau-compresseur fou patinant sur
une route recouverte de faux diamants. Je découvrais,
pour la première fois, freaks*
Depuis,
ces monstres (que l'on imagine un sourire vicieux en coin
et un esprit bien dérangé) ne m'ont plus quitté.
Ce n'est pas le dernier grand format The man who lived
underground qui apportera une quelconque envie de ne plus
aduler les bêtes. Fondé par derrick L carter*
et luke solomon*, le concept se dispersera très
vite dans le label music for freaks* qui passe ses
beats dans des tortures funky, disco et loopings sonores cradingues.
Pour cette soirée dédicace, justin harris*,
jonny rocks* et luke solomon* lèvent
le rideau métallique d'une petite boutique du bonheur.
Baptiste Jacquet
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le triptyque *
142 rue montmartre
paris 75002
metro * bourse / grands boulevards
entrée * 12 boxes
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a taste of sonar *
vendredi 03 juin 2005
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sonar*
choisit Lyon et les echos sonores* d'arty farty
pour aiguiser les appétits, faire naître les
envies pour son raoult musical du mois de juin (roulez
la souris plus haute).
Le line-up
de la soirée : vibrer sur le hip-hop barcelonais de
dj2d2*, laisser sa joie s'épanouir avec la venue
(enfin) de ark*, calmer la crise d'idolaterie de bapjaxx
devant mu*, curiosité troy pierce vs madga*
ou lontano* et lâcher un maximum d'énergie
avec heko* et flore*
Sortie
définitive de la quinzaine.
Anne LS
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transbordeur *
3 boulevard stalingrad
villeurbanne 69100
entrée * 20 euros maxi
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otra otra *
samedi 04 juin 2005
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Il paraît
que nick v* jouait Muzik X-Press de x-press
2* dans le chapitre daté du mois de mai à
la Boule Noire. On imagine la furie sur le parquet à
danser. Pour la suite de l'histoire, la plus belle nuit de
France va crâner à nouveau au trabendo*
avec maurice fulton* en invité. Reste à
savoir si le new-yorkais va mixer son époque house,
jazzy et garage "à la basement boys*"
ou s'il va détraquer la ronde mécanique pour
bluffer tout le beau monde avec ses productions plus tarées,
genre mu*
Je rage de ne pas y être.
Baptiste Jacquet
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le trabendo *
parc de la villette
211 avenue jean-jaurès
paris 75019
>métro * porte de pantin
entrée * 14 euros
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chez mémé *
juillet et août 2005
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L'association
1.8 * a pour but la promotion de la jeune création
en organisant manifestations artistiques et expositions.
Fondée
par quatre jeunes créatrices stéphanoises (sandra
villet*, emilia tillberg*, linda roux* et
noémie bonnet-saint-georges*), elle organise
cette année son premier évènement au
FAD*, centre culturel créatif à Barcelone.
association
1.8 a obtenu l'agrément des responsables de ce
lieu, hautement sollicité en Espagne, afin de réaliser,
cet été, une exposition. Les délais devenant
très courts pour réunir les 16 000 euros inscrits
au budget prévisionnel (et correspondant a la présentation
de 10 jeunes créateurs sur trois semaines), les aides
sonnantes et trébuchantes ou de mécénat
d'entreprises (ou tout autre) sont les bienvenues.
Notre
soutien individuel est également nécessaire
en adhérant pour 16 euros par lecteur aux projets présents
et futurs de l'association.
Si vous
avez des pistes ou un peu de "money pour beau
projet", contactez les rapidamente...
Anne LS
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1.8 association*
30 rue élisée reclus
saint etienne 42000
react-line * 06 07 48 78 22
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Nous
sommes sortis vivant de nuits sonores*, troisième
édition du festival lyonnais de musiques électroniques,
alors que nous maltraitions nos horloges biologiques sur 96h.
Pour
bilan officiel, la réussite est totale en terme de
fréquentation : des 9 000 participants sur la première
année, les organisateurs en comptabilisent 35 000 pour
2005. Un bidonnage de chiffres pour le bon roulement futur
en terme de rentrées financières (subventions
ou sponsors) ? Définitivement non. Non, car du monde,
il en a drainé ce festival lyonnais et c'était
plus que plaisant à vivre. Limite que l'on se serait
cru au Sonar de Barcelone.
Pour
ce qui est de la musique, Anne LS insiste pour que
je freine mes critiques ou le radotage. Tout de même,
on espère que, l'an prochain, les programmateurs ouvriront
encore plus leurs oreilles et ne se limiteront pas à
inviter "la dernière soirée A-Traxion
du magazine Trax et une enfilade de groupes jouant plus de
l'électro que de l'électronique" comme
l'analyse finement un producteur parisien.
Reste
que nous avons énormément ri, bu et dansé.
Ici,
arrive la synthèse condensée du festival :
points
forts*
- grande
qualité de l'accueil et de l'organIsation des soirées
sur tous les sites du festival
- excellent
aménagement des salins du midi*, lieu des soirées
de vendredi et samedi
- création
du village mixmove* dans la galerie des terreaux*
- première
gagnante des restaurateurs et du staff dv1* sur la
rue royale* en plein-air, le vendredi.
- belle
expérience au parc de la visitation* (sur les
hauteurs de la colline de Fourvière) pour les siestes
sonores du dimanche. Remerciement à josé d'arty
farty* pour le dernier morceau du festival, The difference
it makes de MFA*
- totale
réussite de la soirée de la break* au
rectangle* dans le cadre du circuit électronique
du jeudi. Bravo pour la performance engagée des graphistes
cart one* et kanardo* qui ont dénoncé
la fin du lieu en tant que centre culturel d'exposition (voir
photo plus bas).
- carton
plein pour les suisses de discomobile*
points
faibles*
- jauges
des lieux du circuit électronique* trop faibles
pour l'affluence des danseurs. Beaucoup n'ont jamais pu pénétrer
dans un seul des clubs organisateurs et sont restés
coincés dans les files d'attente.
- médiocrité
générale des projections vidéos répétitives
et un peu lights : un danseur qui gesticule dans le
genre "allez les gens, dansez maintenant"
- présence
massive des forces de police pour la sécurité
(c'est bien) et pour la lutte contre le traffic de stupéfiants
(c'est bien aussi). Mais quand les flics filment tout, on
a le sentiment d'avoir la gestapo dans la maison. Cela écrit,
peut-il en être autrement dans une région qui
n'a jamais supporté les raves ou rassemblements techno
?
- uniformité
de la programmation du mercredi soir aux subsistances*
: entre la house minimale et le rock, rien.
- erreurs
dans le déroulé des line-ups : le jazzy planant
et superbe de bubble wesseltoft* à 1h du matin
alors que la piste de danse piétine d'énérgie
ou james holden* en fermeture d'une série de
binaires ronflants et useurs de jambes.
Anne LS / Baptiste Jacquet
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| nuso 2005 * |
en images |
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soirée
de la break * |
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| discomobile
* |
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village
mix move * |
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| exposition
de flyers * |
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| riton
* |
piscine
du rhône / special madchester * |
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| grand
trial nuso 2005 * |
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Déjà,
l'an dernier, nous démarchions les plus énervés
des festivaliers, ces pique-dancefloors incouchables et que
l'on voit partout pendant nuits sonores* (parfois même
dans un sale état) afin de leurs aspirer leurs meilleurs
moments musicaux. Voilà, le grand trial nuso 2005*
est là.
Faites
tourner vos tableurs pour en sortir le grand gagnant. Nous,
on n'a pas eu ce courage.
Baptiste Jacquet
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| vincent
carry *
coordinateur général
des nuits sonores |
| *
GOLD |
laurent garnier
|
f
com / france
|
| *
SILVER |
mike pickering
|
factory
/ angleterre
|
| *
BRONZE |
flore + gazzad
her
|
lab-rok
/ france
|
|
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| cécile
chaffard *
responsable "parcours
associé" des nuits sonores |
| *
GOLD |
discomobile
|
collectif
pac / suisse
|
| *
SILVER |
magas
|
ersatz
audio / usa
|
| *
BRONZE |
vitalic
|
citizen
/ france
|
|
|
| david
cantera *
modern art cafe |
| *
GOLD |
mathew herbert
|
accidental
/ angleterre
|
| *
SILVER |
richie hawtin
|
m_nus
/ canada
|
| *
BRONZE |
vitalic
|
citizen
/ france
|
|
|
| seb
broquet * programmateur
de la flêche d'or (paris) |
| *
GOLD |
mike pickering
|
factory
/ angleterre
|
| *
SILVER |
grain blanc
|
|
| *
BRONZE |
flore + mc runniga
|
lab-rok
/ france
|
|
|
| françois
verdet *
kanardo |
| *
GOLD |
mathew herbert
|
accidental
/ angleterre
|
| *
SILVER |
discomobile
|
collectif
pac / suisse
|
| *
BRONZE |
mc runniga
|
lab-rok
/ france
|
| mention
spéciale *
le soleil dimanche à 8h du matin |
|
| nick
v *
otra otra + guys &
dolls (paris) |
| *
GOLD |
a
jackin phreak
|
karat
/ france
|
| *
SILVER |
mike pickering
|
factory
/ angleterre
|
| *
BRONZE |
riton
|
grand
central / angleterre
|
| mention
spéciale * grain
blanc, magas et mathew jonson |
|
| emma
hebert *
trublyon |
| *
GOLD |
vitalic
|
citizen
/ france
|
| *
SILVER |
mc
runniga
|
lab-rok
/ france
|
| *
BRONZE |
discomobile
|
collectif
pac / suisse
|
| mention
spéciale * le
flambeur |
|
| Christian
Jeulin
le petit
bulletin |
| *
GOLD |
james chance
|
|
| *
SILVER |
richie hawtin
|
m_nus
/ canada
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| *
BRONZE |
riton
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grand
central / angleterre
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| mention
spéciale *
la pure énergie et les sourires de la soirée de
la break |
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| Baptiste Jacquet lyon
capitale |
| *
GOLD |
riton
|
grand
central / angleterre
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| *
SILVER |
mathew herbert
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accidental
/ angleterre
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| *
BRONZE |
vitalic
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citizen
/ france
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| mention
spéciale *
la pure énergie et les sourires de la soirée de
la break |
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| Anne LS beadoa |
| *
GOLD |
riton
|
grand
central / angleterre
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| *
SILVER |
mike
pickering
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factory
/ angleterre
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| *
BRONZE |
stel
r
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popzero
/ belgique
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| mention
spéciale *
flore + mc runniga |
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* * * nota important et clignotant par beadoa *
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beadoa
MCS
envoie chaque quinzaine sa netexpress, selection du tout à
faire à Lyon et ailleurs.
Vos programmations,
initiatives, expositions, soirées, maquettes musicales,
extraits "meupeutreu", visuels, photos, cartons
et flyers seront reçus par
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Beadoa MCS
35 rue Capitaine Robert Cluzan
Lyon 69007
react-line * 06 31 25 99 95
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